Je ressemble a un Caniche, voir un Mouton.
Mouaha. Et je ressemble trop à ce que j'était quand j'avais 4 pommes.



Miyuki . 14 years 1/². Grenoble









- "DSjhdsf fds djk qksjhds fhjsdkl fdhhjfh jklfhds ghjk gfhqs !!!"
(si tu comprends pas c'est parceque ta mere elle est tellement bête que ca a déteint sur toi)



Pix : Myself
Breath.Me@hotmail.fr
Demande avant de prendre.

# Posté le dimanche 03 août 2008 10:29

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 12:34

Genre il est 4h23 du matin, et j'ai rien d'autre a foutre que d'érer lamentablement sur Skyrock et de me moquer des gens avec Lee.. <'3 Je suis une sale NN : Nolife Nocturne. Prend-en dla graine, petit!

Genre il est 4h23 du matin, et j'ai rien d'autre a foutre que d'érer lamentablement sur Skyrock et de me moquer des gens avec Lee.. <'3 Je suis une sale NN : Nolife Nocturne. Prend-en dla graine, petit!
>> E V O L U T I O N <<



Mon côté Misanthrope ressort à ce moment précis.



Je hais les hommes, le monde, et la vie. Je hais tout ce qu'ils en ont fait, tout ce qui nous réduira en poussière plus tard. Un peu plus de pétrole pour recouvrir nos tombes, un peu plus de dollars pour recouvrir nos ossements. La vie est maintenant faite ainsi. La loi du plus fort. La guerre des armes nucléaires contre les pierres. Tous contre un. Un seul contre tous.








La vie n'est plus qu'un enchainement de jour long, monotone. On refait les mêmes choses, tout le temps, on les répétes sans se demander à quoi ça nous mène. Pendant qu'on rêve en cours de Français, des millions d'autres choses se passent dans le monde. Des mariages, des enterrements, des prises d'otages, des tueries, des guerres, des bagarres, des naissances, et j'en passent des meilleures... Sa ne vous ai jamais arrivé à vous, de regarder le ciel dégagé un soir d'été, et de vous demander combien de personne dans le monde le regarde en même temps que vous ?




Tellement de haine dans un monde qui pourrait vivre heureux. La vie n'est plus rien, n'as plus le gout si pur qu'elle avait à sa création. C'est comme ça que je le voit, que je le conçoit. Le progrès et l'évolution est un mot
que tout le monde utilise pour ne rien dire, sans savoir vraiment le sens de ces thermes, et le poid de ces mots.
Progrès ? Ah pour ça, il y en a eut du progrès. Du bien, comme du mal. Quand les hommes découvrent les joies du nucléaire, de la guerre, du racisme, des discriminalitées du monde, et de toutes les autres choses humainement impossible.
Evolution ? Oui on a évoluer depuis le premier semblant de personnage humain. Mais depuis qu'on est arrivé au mieux de notre race, nous régréssons à une vitesse folle. Et vous ? Vous ne vous en rendez même pas compte...





Misanthrope.
Etre humaine me dégoute presque parfois quand je vois mes semblables.







-Miyuki

# Posté le samedi 02 août 2008 08:59

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 11:41

" Je renaît en étoile... "


Comme une impression de transparence. Je marche dans la rue, seule, regardant le béton sous mes pieds, me demandant qu'y avait-t-il sous ces constructions humaines. Quelques brins d'herbe dépassant par ci, par là, sous cette géante masse de gris. Je relève la tête, et fais face aux gens pressés dans leurs grands ensembles gris, le chapeau bien enfoncé, et la tête inclinée qui vous bousculent sans s'excuser. De l'autre côté de la rue, les enfants pleurent dans les bras de leurs parents, face à une nouvelle journée d'école. Et moi je continue. Je continue de marcher, d'être invisible aux yeux des gens. Dans ma grande blouse noire, et mes bottes serrées, mes long cheveux bruns détachés ondulant légèrement dut à l'humidité. Je respire tristement cet air pollué par tout ces engins destructeurs de vie humaine. Tout est gris. Il pleut sur ma tête. Tout les gens sortent leurs parapluie ne se préoccupant pas de mon visage dégoulinant laissant des traces noires de khôl dévalant mes joues. Je marche, encore, et encore. Je croise des personnes petite, grande, blonde, brune, rousse.. Toujours habillés de gris, et pressés. Je sort enfin de cette ville, et bifurque dans un petit chemin de forêt, l'air devient plus pur, mais mes poumons ne font pas la différence. J'évite les branchages qui se prennent dans mes pieds, et continue d'avancer. Il pleut de plus en plus, je grelotte, mais je ne sens pas le froid. Du moins je ne le sens plus. J'y suis enfin. La plus haute colline, celle qui domine ma petite ville urbaine. Je vois au loin les montagnes, les plaines, l'horizon qui ne se termine pas.. Je m'allonge par terre, sereinement, m'emmitouflant dans mon manteau pour avoir un peu plus chaud. Je m'endort attendant l'heure propice. Les minutes, les heures passent. Quand je me réveille il fait nuit noire. Le grand manteau de la nuit a pris la place du ciel gris. Mais je distingue quand même des énormes nuages noirs dans cette encre aux milles lueurs. Les étoiles sont montés au dessus de ma tête. Les lumières de la ville passent si insignifiante face à elles... Je me relève, et me dirige vers le bord du précipice. Ici va se terminer ma vie. J'aurais put continuer a vivre, j'avais encore assez de force morale et physique pour survivre quelques années de plus. Mais j'ai envie d'aller plus loin que la vie. De découvrir se qui se cache derrière ce mot si macabre qu'est la "mort". Pour finir ma vie humaine en beauté, j'ai décidé de me détacher lentement de la falaise, perçant le vent, flottant quelques minutes dans l'air aux senteurs de sapin et autres conifères avant de m'écraser lourdement aux sol, mes os se brisant un par un dans un fracas de craquement. Un sourire sera figer sur mon visage. Je vais enfin rejoindre ceux qui m'attendent déjà depuis longtemps. Cette vie sans vie, sans eux. Ils m'ont rendus orpheline en partant sans moi. Je suis devenu sourde et muette, enfermé dans ma mélancolie des jours heureux. Je savais depuis que j'ai soufflés mes 6 ans, premier anniversaire sans eux, que je finirais de cette façon, à l'occasion de mes 18 ans. Ce chiffre est symbolique pour bon nombre d'adolescent, pour moi il le sera d'une autre manière et encore plus intense que pour tout les autres. Je vais renaitre en étoile. _ Mes pieds s'approchent de plus en plus du bord, et j'incline légèrement mon corps vers l'avant qui se dérobe au vide. Dans ma tête mon poème préféré résonne, et je me souhaite un bon anniversaire avant de toucher le sol.

Les habitants de mon village n'ont jamais remarquer ma disparition.
Mais un berger à découvert mon corps sans vie, deux semaines plus tard.
Mon corps repose dans un coin de leurs pitoresque cimetière de campagne.
Sans fleur, sans marbre, sans mots, sans rien.
Sur ma pauvre croix en bois est marqué "Ici gît ..."
Ils ne connaissaient pas mon prénom.



Je m'apelle Eleonore, je suis enfin une étoile échouée sur la voie lactée.

____________________________________________________________________________________________________


-Miyuki-

Yeahh, j'avais une folle envie d'écrire.

© Tout droits réservés a Miyuki (Psychotherapiex)

# Posté le lundi 21 juillet 2008 10:19

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 11:26





On ne badine pas avec l'amour
Acte II, Scène 5



PERDICAN :

"Adieu, Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu'on te fera de ces récits hideux qui t'ont empoisonnée, réponds ce que je vais te dire: Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière; et on se dit: " J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. "





Je connais pas vraiment la pièce, juste de nom...mais ce passage est fabuleux.

Miyuki-
Pic' : My Eye. The reflection of the sool.

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 19:28

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 12:36

Ton amour est-il pur?
Sans trace indélébile comme le mensonge, ou le secret ?


M'aimes-tu réellement ? Au point de penser à moi chaque secondes, de me voir partout sur chaque visage que tu croise dans la rue, de relire mes SMS sans arrêt, de te demander ce que je fais a cet instant précis, de te demander si je pense a toi à ce moment là, de regarder les étoiles et espérer que je les regarde aussi. M'aimes-tu au point de ne voir que mes qualités, de boire mes mots indéfiniment, de vouloir encore et encore me parler sans jamais nous arrêter.. ? Ou alors, peut-être m'aimes tu au point de te ronger de l'intérieur a cause de mon absence, de sentir ton c½ur battre chaque seconde grâce a moi, de te sentir bien, tellement bien dans ce monde car tu sais que j'existe réellement...

Non. Non je ne pense pas que ton amour, aussi fort soit-il, n'atteigne ce stade là.
Un amour qui rend l'autre égoïste de posséder notre âme et notre c½ur.
Un amour aveuglant de tendresse, mais tellement prenant, à la limite de suffoquer.
Non, je ne pense pas que tu m'aimes comme ça.


Mais qui réellement, peux aimer une femme... comme cela ?


-Miyuki

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 07:27

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 12:36